Clear Channel mesure les déplacements multi-modaux en s’associant au « baromètre national des nouvelles mobilités urbaines » d’iligo

Fort d’un partenariat de plus de 10 ans avec l’agence d’étude iligo, comptabilisant 100 000 interviews, Clear Channel poursuit sa mesure des modalités de déplacements urbains pendant le déconfinement, sur la base d’un panel constitué de 1 000 répondants.

 

Clear Channel s’associe au « baromètre national des nouvelles mobilités urbaines », un dispositif bimensuel d’enquête sur les différentes modalités de déplacements. Ce baromètre prend en compte l’ensemble des mobilités, à pieds, à deux roues, en voiture, en transports en communs, etc. Il s’appuie sur un historique d’une dizaine d’années de questionnaires sur la mobilité sur les zones urbaines.

La première édition du baromètre, répondant à l’interrogation : « quel retour à la mobilité ? », scrute les tendances de la semaine du 11 au 17 mai 2020. Pendant cette période, les urbains sont sortis en moyenne près de 7h sur la semaine étudiée.

Des disparités apparaissent par genre et par génération : les hommes, les 18-34 ans et les CSP+ ont été les plus mobiles sur la période.

La baisse de la durée de déplacements par rapport à 2019 s’explique surtout par une diminution de la fréquence de sortie (4,1 jours de fréquence moyenne de sortie hebdomadaire contre 6 jours en mai 2019), tandis que la durée globale de sortie par individu mobile pendant la période est en légère progression (1h41 contre 1h36 en mai 2019). L’enseignement principal de l’étude fait donc ressortir une maximisation de la durée de présence des individus hors de chez eux : les Français sont sortis moins souvent, mais plus longtemps.

Les principaux moyens de transport ont été les modes doux (la marche, le vélo) et motorisés (moto, voiture personnelle et taxi).

On note un décalage entre les envies et les actes des urbains : s’ils souhaitent en priorité sortir de nouveau (76%), retrouver des moments conviviaux (68%), ou faire leurs courses (61%), ils sont en réalité avant tout sortis pour effectuer des achats, à hauteur de 87%.

L’autre grand enseignement de l’étude concerne les centres commerciaux. En effet, 59% des urbains se sont rendus en hyper ou supermarchés sur la période. Une fréquentation avant tout motivée par le besoin d’achats de consommation courante. Avec 1h51 passées dans un centre commercial, la fréquentation des malls révèle une durée sensiblement plus longue qu’en 2019 (1h42). Calquée sur le profil des individus les plus mobiles, la fréquentation des malls a révélé un profil plutôt masculin, 18-34 ans et CSP+.

Les évolutions seront suivies toutes les deux semaines jusqu’à début juillet.